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Consommons moins …

En éclairant juste et mieux !

Les factures d’électricité de la commune connaissent ces dernières années des hausses exorbitantes. Une dépense de 193000 € en 2010, de 230 000 € en 2011, 266 000 € en 2012, 307 000 € en 2013, et une somme de 355 000 € prévue au budget 2014 !! A ce niveau, c’est de l’irresponsabilité. Nous savons tous comment fonctionnent les radiateurs de nos équipements publics.

L’éclairage public représente plus de 40 % de ces dépenses, c’est-à-dire que chaque ménage pernois paye tous les ans près de 35 € pour éclairer nos rues et nos places. Record battu ! Par ailleurs, l’éclairage public, c’est 4 % des émissions de gaz à effet de serre. C’est pourquoi la loi Grenelle 2 de l’Environnement a instauré un dispositif visant à réduire et limiter ce qu’on appelle les nuisances lumineuses qui ont des effets nuisibles sur les populations animales, végétales et humaines.

economie-energie

De très nombreuses communes, y compris rurales, se sont lancées dans des programmes de renouvellement de leurs équipements, de réduction des points lumineux ou de modulation de l’éclairage en fonction des besoins, avec des résultats incontestables et sans remettre en cause la sécurité des habitants.

Ces expériences méritent d’être analysées avec lucidité, sans chercher systématiquement à copier. Le contexte local et la sensibilité des habitants sont à prendre en compte.

« Pernes Dynamique et Solidaire » a proposé depuis déjà plus d’un an :

  • La réalisation immédiate d’un audit des équipements existants sur Pernes et Les Valayans, et analyse de la vétusté.

  • Modification de l’intensité lumineuse des lampes, en supprimant la sur-illumination.

  • Remplacement des lampes à vapeur de mercure par des lampes LED.

  • Mise en place d’un programme pluriannuel de lampadaires à LED équipés de détecteurs et de variateurs électroniques de lumière, avec analyse des impacts financiers.

  • Lancement préalable d’une campagne de sensibilisation de la population, d’une part pour lutter contre le sentiment éventuel d’insécurité lié au programme de modernisation, et d’autre part convaincre qu’il ne porte pas atteinte à la mise en valeur de la ville.